Cette fin d’année, chahutée par les évènements financiers européens, nous ramène à des réalités que nous ne voulons pas voir. A force de vivre à crédit, au dessus de nos moyens, l’élastique qui nous retient loin du gouffre tend à s’allonger dangereusement, nul doute qu’il va se rompre si rien n’est fait. C’est pourquoi, plus que jamais nous devons faire face et prendre les mesures qu’impose une telle situation. La solution n’est pas d’hurler avec les loups, il est temps que notre budget national soit équilibré comme celui de nos collectivités territoriales qui, elles, n’ont pas le droit à l’erreur. Nos communes ne sont pas les dépensières que l’on veut nous montrer du doigt, elles demandent simplement leur dû. Il y a une dizaine d’années, nos dirigeants n’ont pas trouvé mieux que de rajouter une épaisseur au mille-feuilles territorial. Certains de ces nouveaux étages, loin de mutualiser les coûts ont, au contraire, dépensé exagérément. Il serait temps de se poser maintenant les bonnes questions. A Vernou, on ne dépense pas ce que l’on n’a pas. Fort de ce précepte, depuis 4 années les budgets sont respectés, mieux encore, aucun prêt n’a été contracté, tous les investissements ont été autofinancés. La feuille de route que le Conseil Municipal s’est tracé est suivie et sera suivie avec la plus grande attention, avec les moyens dont dispose la commune et surtout avec les moyens dont elle disposera dans les années futures. Je souhaite que la situation à laquelle nous sommes confrontés s’estompe le plus rapidement possible pour laisser la place à une nouvelle ère de progression et de développement favorable à l’ensemble de notre pays et surtout aux plus défavorisés. Je vous présente à toutes et à tous mes plus sincères vœux de Bonne et Heureuse Année 2012.
